Réservations Judith sur Billetreduc!

Amis du sud-ouest, pour réserver vos places pour l’oratorio Judith dans les décors magnifiques d’Olivia Giboz, Maxime Bouchez et Clotilde Debure, cliquez sur ce lien:

 

 

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Prochain spectacle: JUDITH, oratorio de M-A Charpentier et prologue de Christophe Belletante

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Judith

Oratorio baroque de Marc-Antoine Charpentier

Prologue contemporain de Christophe Belletante

Mise en scène : Lionel Brun et Cécilia Roumi

Lumières : Ludovic Heime

Héroïne juive, femme castratrice et virile, Judith représente sans doute le plus grand fantasme de la femme guerrière, de Gustav Klimt à Michel Leiris. Sauvant Béthulie des perfides Assyriens en séduisant le chef ennemi, Judith ira jusqu’à couper la tête d’Holopherne dans son sommeil. Elle sera accueillie par les fidèles Israélites dans un triomphe exalté. L’oratorio de Marc-Antoine Charpentier, dans toute son âpreté, interroge les limites de la guerre de défense et la moralité d’une victoire si savamment orchestrée par une femme. La musique ancienne, alliée au texte latin, donne à entendre une forme inédite de représentation : l’oratorio. Gestuelle baroque et éclairage à la bougie subliment la violence du désastre, dans une perspective intimiste et spirituelle.

Le 3 mai à 17h à l’église Saint-Martial, Orban
Le 3 mai à 20h30 à l’église Saint-Salvi, Albi
Le 4 mai à 16h au festival « Oh les beaux jours ! », Martres-Tolosanes
Le 22 juin à 16h à la chapelle de l’Agneau de Dieu, Paris
Le 23 et le 30 juin à 20h à la cathédrale Sainte-Croix-des-Arméniens, Paris

La vidéo teaser du spectacle est disponible sur le site http://www.luneserrantes.wordpress.com/videos/

Avec: Adrien Alix, Arthur Baldensperger, Adrien Bâty, Claude Brun, Lionel Brun, Anne Herrscher, Lancelot Lamotte, Nadia Madaoui-Pamiès, Julie Petit, Camille Rancière, Camille Ravot, Chloé Richard, Nicolas Rosenfeld, Cécilia Roumi, Jeanne Truong.

Une belle critique pour notre TRISTAN!

Voici la dernière critique parue sur l’opéra TRISTAN:

http://toutelaculture.com/spectacles/opera/tristan-a-lepee-de-bois-quand-les-lunes-errantes-depoussierent-les-vieux-mythes/

« Voilà un vieux meuble de la mythologie occidentale qui prenait la poussière depuis Wagner et que l’on rechignait à sortir du grenier. Pouvait-on encore resservir les amoureux maudits sans risquer la soupe froide ? Cécilia Roumi, Ludovic Heime et Christophe Belletante, escortés par de jeunes interprètes de talent, s’y sont pourtant attelés avec un enthousiasme joyeux le 12 avril dernier, au Théâtre de l’Epée de bois. Le résultat est saisissant.

Note de la rédaction : ★★★★★

A l’origine, un pari intellectuel. L’œuvre médiévale n’étant pas à sa première adaptation, il s’agit d’être novateur : s’impose la version, moins connue et moins lyrique, du Tristan de Béroul. Auteure du livret, Cécilia Roumi table sur une restitution du texte dans sa langue originelle, l’ancien français. Loin de tendre vers l’hermétisme, comme on pourrait le croire, ce parti pris radical nous ouvre les portes d’un drame nouveau, au verbe vif et épique, détaché d’un amour courtois affadi. Et les librettistes s’amusent. Ils jouent avec la musicalité d’une langue à la fois si proche et si lointaine, familière par-delà son apparente étrangeté. Dans ce drame amoureux aux allures de farce, conformément au mélange des genres, l’inspiration potache est brillamment transfigurée par une belle scénographie d’ombres et de lumières, signée Ludovic Heime.

Élitisme, me direz-vous ? Tristan, bien au contraire, offre une belle preuve de coopération fructueuse entre jeu intellectuel et sensibilité artistique. Cette rencontre culmine dans la musique de Christophe Belletante, auteur d’une partition sublime bien qu’exigeante. Compositeur, arrangeur et guitariste, il compte à son actif de nombreux projets (Le Château des cœurs adapté de Flaubert, Hippolyte d’Euripide, courts-métrages…). On saluera, en particulier, un beau dialogue entre le violoncelle et la clarinette, dont les sons tendres sont portés par de talentueux instrumentistes sous la houlette de Sylvain Leclerc. On n’oubliera pas, enfin, le choix heureux d’un cadre bucolique, le Théâtre de l’Epée de bois, qui arbore pour l’occasion une imposante fresque signée Olivia Giboz.

Fringante et débordante d’enthousiasme, la Compagnie des Lunes Errantes s’illustre par cette belle initiative, dûment récompensée à Lyon par le trophée du « Grand évênement culturel Prodij » en décembre dernier. Nous attendons avec impatience le projet qui viendra transformer l’essai : Judith, un oratorio de M.-A. Charpentier, nous replongera très prochainement dans la scénographie claire-obscure du théâtre baroque.

© Visuels : affiche officielle de l’événement. »

http://toutelaculture.com/spectacles/opera/tristan-a-lepee-de-bois-quand-les-lunes-errantes-depoussierent-les-vieux-mythes/